Un été se termine. L'herbe des chemins se régénère et pouvoir contempler l'émeraude des plantes s'étaler de nouveau partout est un vrai bonheur.
Et même si l'on ne prêche que les convaincus, comment ne pas être inquiet de constater les souffrances de la nature? Et ces souffrances sont les nôtres puisque nous sommes aussi la nature.
Le décor nous est si familier que nous ne sommes plus capables d'éprouver la moindre curiosité sur le fait d'être une partie de cette fantastique machine qu'est Gaïa…
Pourquoi à l'automne les feuilles changent de couleurs ? Et comment ces géants qui paraissent immobiles - mais ce n'est là qu'une illusion… envoient leur sève à des dizaines de mètres de hauteur en silence?
Vouloir prédire le temps, c'est souvent oublier de prendre le temps .
Le ciel rouge du soir qui laisse bon espoir comme le murmurait l'ancien… L'expérience nous dit que ce sont les rayons rasants du soleil qui traversent l'atmosphère et frappent les nuages qui se déplacent lentement vers l'est.
À les considérer, nous pouvons rajouter, et c'est là-bas que nous attend un nouveau matin… Peut-être…
Fins sont les nuages blancs qui laissent passer la clarté, mais déjà ils s'épaississent, masses grises et noires isolant le sol à la manière d'une couverture et gardant la terre chaude. La basse pression est comme un vieux pneu qui se dégonfle, l'air se fait rare et l'humidité domine. Voilà la pluie…
Le mauvais temps arrive par l'ouest (la preuve puisque Donald continue ses fredaines…)
Ainsi, nous sommes à la fois AU cœur du monde et LE coeur du monde. C'est un immense privilège qui impose une immense responsabilité.
Restez curieux des mécanismes complexes de la prodigieuse machine Gaza. Il reste encore tant de choses à découvrir. Mais ça c'est encore une autre histoire…
😉
#Nature #Gaia #Meteorologie
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